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MCN21 exige le congédiement immédiat de Thierry Vandal et une enquête publique pour raisons économiques
Friday, October 09, 2009 11:16 AM


Oct. 9, 2009 (Canada NewsWire Group) --

MONTRÉAL, le 9 oct. /CNW Telbec/ -- 5 ans après avoir gagné la bataille du Suroît où le gouvernement Charest avait contredit son propre programme en autorisant deux projets de centrales au gaz naturel, que pouvons-nous retenir de la gestion d'Hydro-Québec sous MM. André Caillé, Thierry Vandal et Jean Charest?

1. Payer pour ne pas produire à Bécancour

MM. André Caillé et Thierry Vandal ont caché aux Québécois la possibilité de transformer la centrale publique TAG, au coût de $120 millions plutôt que de faire construire juste à côté la centrale privée au gaz naturel de Bécancour appartenant à Trans-Canada Energy. La centrale TAG, construite en 1993 avec des fonds publics, ne sert que de 30 à 40 heures par an. La centrale privée de Bécancour étant maintenant fermée au moins jusqu'en 2013 à cause des surplus d'électricité, nous devrons payer au moins $1 milliard en compensation à TCE pour qu'elle N'EN PRODUISE PAS!

Dans un même temps, Hydro-Québec vendait ses parts (43 %) de Gaz Métro à SNC-Lavallin, la Caisse de Dépôt et le Fonds de solidarité 5 jours avant d'autoriser la construction de la centrale de Bécancour. construite par SNC-Lavallin et approvisionnée par Gaz Métro. Le président de Gaz Métro de l'époque, M. Robert Tessier, est aujourd'hui président du conseil d'administration de la Caisse de Dépôt.

Et dire que M. Caillé voulait construire 12 centrales au gaz naturel au Québec...

2. Éolien ou gaz?

En 2004, alors président d'Hydro-Québec Production, M. Thierry Vandal défendait bec et ongles le gaz et disait de l'énergie éolienne qu'elle ne pouvait fonctionner dans notre climat. Ayant par la suite accédé au trône d'H-Q, il affirmait maintenant croire en l'éolien depuis des années...

3. Une offre de Siemens refusée et cachée

En 2005, MM. Thierry Vandal et Jean Charest refusaient l'offre de partenariat de développement éolien avec Siemens, laquelle proposait d'investir un minimum de $4 milliards, de créer au moins 2500 emplois permanents et d'apporter une expertise québécoise à l'IREQ. Nous apprendrons plus tard, grâce à une fuite dans les médias, la teneur de cette offre que le gouvernement et Hydro-Québec s'étaient bien gardés de rendre publique.

4. Privatisation de l'expertise

Puisqu'Hydro-Québec n'avait pas d'expertise en éolien, M. Thierry Vandal affirmait qu'il en laisserait le développement à des entreprises qui s'y connaissaient. Ainsi, M. Vandal accordait près de 1000 MW d'éolien à Électricité de France (EDF) une société d'état étrangère qui ne possède AUCUNE expertise en la matière. Cette société va donc venir développer son expertise chez nous en nous revendant notre propre vent...

Il est tout aussi incroyable que cet ancien vice-président de Gaz Métropolitain devenu président de H-Q accorde une partie d'un contrat de 275 MW d'éolien à Gaz Métro qui n'a non plus AUCUNE expertise en éolien.

5.




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